Atlas de neuroanatomie fonctionnelle

Atlas de neuroanatomie fonctionnelle: Première édition française

WALTER J. HENDELMAN
Benoît
Mary-Christine Thouin
Copyright Date: 2013
Pages: 300
https://www.jstor.org/stable/j.ctt5hjk7z
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  • Book Info
    Atlas de neuroanatomie fonctionnelle
    Book Description:

    L'Atlasde neuroanatomie fonctionnelle constitue le manuel incontournable pour les étudiants en médecine et les neurosciences de même que pour les médecins résidents qui débutent le programme de spécialisation en neurologie, neurochirurgie ou autres domaines connexes.L'Atlasprésente toute l'information essentielle sur l'organisation du système nerveux central (SNC), permettant d'acquérir une bonne compréhension du SNC d'un point de vue fonctionnel. Les aspects cliniques sont présentés de manière à établir une relation entre les structures du cerveau et les patients qui présentent des pathologies neurologiques.Les nombreuses illustrations des divisions anatomiques du SNC sont accompagnées de notes sur le rôle que joue chacune dans le fonctionnement du cerveau. Les images neuroradiologiques (tomodensitométrie et IRM) font le pont entre l'information neuroanatomique et l'examen clinique du cerveau. L'Atlasoffre également un glossaire de termes anatomiques et cliniques, de même qu'une bibliographie annotée qui offrent des pistes vers d'autres documents de référence, tant du point de vue des sciences fondamentales que clinique.Paru en anglais en 2006 et en italien en 2009, l'Atlas de neuroanatomie fonctionnelle, 2e édition, est offert pour la première fois en français.L'Atlas de neuroanatomie fonctionnelleoffre :⁃ un guide visuel et textuel du système nerveux central (SNC), agrémenté de photos du cerveau et d'illustrations en couleur ;⁃ des renseignements présentés dans un format qui favorise une compréhension approfondie des concepts complexes de la neuroanatomie ; chaque illustration s'accompagne d'un texte explicatif ;⁃ des renseignements neuroanatomiques exhaustifs permettant de bien comprendre le SNC humain du point de vue fonctionnel ;⁃ les aspects cliniques, ce qui complète l'ouvrage.

    eISBN: 978-2-7603-2094-9
    Subjects: Health Sciences

Table of Contents

  1. Front Matter
    (pp. i-xii)
  2. Table of Contents
    (pp. xiii-xiv)
  3. LISTE DES FIGURES
    (pp. xv-xvii)
  4. Guide d’utilisation
    (pp. xviii-xx)
  5. AVANT-PROPOS DE LA DEUXIÈME ÉDITION ANGLAISE
    (pp. xxi-xxii)

    Nous voici prêts à entreprendre un voyage étonnant et difficile, l’exploration du cerveau humain. On n’arrive pas encore à décrire adéquatement avec des mots la complexité du cerveau. Même si elles sont appropriées pour décrire certains aspects du fonctionnement cérébral, les analogies avec un standard téléphonique ou un ordinateur sont incapables de donner une idée de l’ensemble. Le fonctionnement d’ensemble du cerveau représente infiniment plus que la somme de ses parties. Notre intelligence englobe et crée un vaste univers.

    Depuis une dizaine d’années, nous nous rendons compte que notre cerveau est en perpétuel changement au cours de toutes les phases...

  6. Section A: Orientation
    • [Introduction]
      (pp. 1-3)

      Pour comprendre lesystème nerveux central– le SNC – et son fonctionnement, il faut en connaître les composantes et leurs fonctions spécialisées, de même que la contribution de chaque partie au fonctionnement de l’ensemble. La première section de cet atlas présente le SNC d’un point de vue anatomique et fonctionnel. À partir de ces composantes, la section B montre comment sont construits les divers systèmes, par exemple les systèmes sensoriels et moteurs. La section C présente l’irrigation sanguine et l’organisation anatomique détaillée du SNC, alors que la section D aborde le comportement émotionnel.

      La principale cellule du SNC est le neurone....

    • Aperçu général
      (pp. 4-7)

      La plupart des gens ont de la difficulté à visualiser en trois dimensions l’encéphale et ses différentes parties. Ce schéma et le prochain visent à faciliter cette visualisation.

      Voici une représentation semi-anatomique de l’encéphale et des composantes du SNC. Ce schéma général donne l’emplacement des structures de l’encéphale. La prochaine figure situe les mêmes structures dans une vue latérale.

      Hémisphères cérébraux – Les gros hémisphères cérébraux, et leur important cortex cérébral, constituent de loin la structure la plus impressionnante du SNC et celle à laquelle on pense le plus souvent lorsque l’on parle du « cerveau ». ll y a de...

    • Moelle spinale
      (pp. 8-21)

      La moelle spinale est l’extension du SNC en dessous du crâne. C’est une structure longiligne située dans le canal vertébral. Elle est couverte par les méninges – duremère, arachnoïde et pie-mère – et entourée de l’espace subarachnoïdien qui contient le liquide cérébro-spinal (LCS) (voir la figure 21). De plus, entre la dure-mère et les vertèbres, il y a un espace appelé espace épidural. Ces deux espaces sont importants sur le plan clinique (voir les figures 2C et 3).

      Malgré sa taille relativement petite par rapport à l’encéphale, la moelle spinale est absolument essentielle au fonctionnement normal de l’organisme. Elle constitue le lien...

    • Tronc cérébral
      (pp. 22-35)

      Le tronc cérébral constitue la partie la plus basse de l’encéphale, juste au-dessus de la moelle spinale. On le voit lorsque l’on regarde l’encéphale de dessous (voir la figure 15A, de même que les figures 0A et 0L). Ce spécimen, dont on voit une photographie dans la prochaine figure (figure 7), a été obtenu par dissection en extrayant le tronc cérébral, le cervelet et le diencéphale. Le diencéphale est décrit plus loin (voir les figures 11 et 12).

      Chez l’être humain, le tronc cérébral constitue une masse de tissu relativement petite par rapport aux hémisphères cérébraux, mais il est plein...

    • Diencéphale et thalamus
      (pp. 36-39)

      Le diencéphale, ou « cerveau intermédiaire », est la prochaine région de l’encéphale à aborder. Comprenant le thalamus et l’hypothalamus, ainsi que certaines structures secondaires, il est enfoui profondément dans l’encéphale, entre le tronc cérébral et les hémisphères cérébraux.

      Comme le montrent le schéma de la figure 6 et les photographies des figures 7 et 9A, le diencéphale est « posé » sur le tronc cérébral. En raison de la croissance spectaculaire des hémisphères cérébraux chez l’être humain, le diencéphale est pratiquement caché ou « enfoui » (un peu comme sous un saule pleureur), de sorte qu’il n’est plus visible...

    • Hémisphères cérébraux
      (pp. 40-59)

      Dans la langue courante, on ne fait pas souvent la distinction entre le cerveau et l’encéphale. Mais en réalité le cerveau correspond strictement aux deux hémisphères cérébraux. L’encéphale des grands singes et des humains est dominé par les hémisphères cérébraux. Avec ses milliards de neurones et ses innombrables interconnexions, le cortex cérébral, qui constitue la couche externe du cerveau, est responsable de la perception sensorielle, du mouvement, du langage, de la pensée, de la mémoire, de la conscience et de certains aspects des émotions. Bref, nous avons besoin d’hémisphères cérébraux intacts pour nous adapter à notre milieu externe en évolution...

    • Ventricules
      (pp. 60-65)

      Les ventricules sont des cavités de l’encéphale remplies de LCS. La formation, la circulation et l’emplacement du LCS sont expliqués avec la figure 21.

      Les ventricules de l’encéphale sont des vestiges du tube neural d’origine, présent au cours du développement de l’embryon. Les cellules du système nerveux, tant les neurones que les cellules gliales, sont issues d’une matrice germinale située en bordure du tube neural. Les cellules se multiplient et s’éloignent des parois du tube neural pour former les noyaux et le cortex cérébral. À mesure que se développe le système nerveux, la masse de tissu augmente et la taille...

    • Noyaux basaux
      (pp. 66-85)

      En plus de la substance blanche et des ventricules décrits auparavant, il y a dans les hémisphères cérébraux des masses importantes de substance grise qui appartiennent au prosencéphale. Ces ensembles de neurones sont collectivement appelés noyaux basaux. Le terme corps strié (ou striatum) est souvent employé pour désigner les noyaux basaux, mais ce terme n’est pas toujours précis sur le plan neuroanatomique. Nos connaissances à propos du rôle fonctionnel des noyaux basaux viennent en grande partie des affections qui touchent ces neurones. En général, les personnes atteintes de lésions des noyaux basaux éprouvent une forme de dysfonctionnement moteur appelée dyskinésie,...

  7. Section B: Systèmes fonctionnels
    • [Introduction]
      (pp. 86-89)

      Cette section explique comment le système nerveux est organisé pour l’évaluation des intrants sensoriels et l’exécution des actions motrices. Le fonctionnement du système nerveux fait appel à une organisation hiérarchique.

      Les fibres sensorielles en entrée, qualifiées d’afférentes, envoient des intrants dans la moelle spinale et dans le tronc cérébral, sauf dans le cas des sens spéciaux de la vision et de l’olfaction (qui seront abordés séparément). Ces intrants sensoriels sont traités par des noyaux relais, dont ceux du thalamus, avant que l’information ne soit analysée par le cortex. Dans le cortex, il y a des aires primaires qui reçoivent l’information,...

    • Partie I: Systèmes sensoriels
      (pp. 90-113)

      Voici un schéma d’une coupe transversale de la moelle spinale, à l’étage cervical (voir la figure 4), qui met l’accent sur les voies afférentes sensorielles. Tous les étages de la moelle spinale ont la même organisation sensorielle, mais la taille des noyaux varie selon le nombre de fibres afférentes.

      La corne dorsale de la moelle spinale comporte un certain nombre de noyaux liés à des afférences sensorielles, en particulier la douleur et la température, ainsi que le tact grossier. Le premier de ces noyaux est le noyau marginal, où se terminent certaines fibres afférentes sensorielles. Le noyau suivant, qui est...

    • Partie II: Formation réticulée
      (pp. 114-119)

      La formation réticulée est un ensemble de neurones présent à tous les étages du tronc cérébral. Sur une vue ventrale du tronc cérébral, la formation réticulée occupe la partie centrale du tronc cérébral, du mésencéphale jusqu’à la moelle allongée (voir aussi les coupes transversales du tronc cérébral aux figures 65 à 67).

      Cet ensemble de neurones, ancien sur le plan phylogénétique, fonctionne comme un réseau, d’où son nom de formation réticulée. Il reçoit des afférences de la plupart des systèmes sensoriels (voir la prochaine figure) et a des projections vers pratiquement toutes les parties du système nerveux.

      Sur le plan...

    • Partie III: Systèmes moteurs
      (pp. 120-155)

      De nombreuses régions interviennent dans les commandes motrices, d’où l’emploi du plurielsystèmes moteurs. Les parties du SNC qui régissent les mouvements de nos muscles comprennent les aires motrices du cortex cérébral, les noyaux basaux (dont la substance noire et le noyau subthalamique), le cervelet (et ses subdivisions fonctionnelles), les noyaux du tronc cérébral, y compris des parties de la formation réticulée, et enfin les neurones moteurs qui sortent des noyaux moteurs des nerfs crâniens ainsi que de la moelle spinale (les cellules de la corne antérieure, aussi appelées neurones moteurs inférieurs).

      Une manière d’aborder la complexité de l’activité motrice...

  8. Section C: Neuroanatomie neurologique
    • [Introduction]
      (pp. 156-157)

      La neurologie clinique repose sur une connaissance approfondie de la structure et de la fonction du système nerveux. La tâche du neurologue consiste à analyser l’histoire de la maladie, ainsi que les signes et symptômes du patient, à établir si le problème est réellement neurologique, à analyser ce dont le patient se plaint et les constatations physiques afin de déterminer où le problème se situe dans le système nerveux (localisation), puis à préciser la cause de la maladie (étiologie). À un certain stade, des examens de laboratoire et d’imagerie aident à confirmer l’emplacement de la maladie et à poser un...

    • Irrigation sanguine
      (pp. 158-169)

      Le cercle artériel du cerveau (ou polygone de Willis) est un ensemble d’artères qui relie les deux sources d’irrigation sanguine de l’encéphale que sont les artères vertébrales et carotides internes. Situé à la base du cerveau, il entoure le chiasma optique et l’hypothalamus (noyaux mamillaires – revoir les figures 15A et 15B). Dans le crâne, il est situé au-dessus de la fosse (et de la glande) pituitaire. Les principales artères qui irriguent le cortex des hémisphères cérébraux sont des branches de ce cercle artériel. Cette figure est une photographie de la face inférieure de l’encéphale. Elle montre le tronc cérébral et...

    • Thalamus
      (pp. 170-171)

      Le thalamus a déjà été présenté à la section A (Orientation) de manière schématique, avec une introduction aux noyaux et à leurs aspects fonctionnels (voir les figures 11 et 12). À ce stade, il est important d’ajouter à ces connaissances les intrants sensoriels et moteurs des noyaux thalamiques ainsi que leurs connexions (réciproques) avec le cortex cérébral. Les aspects limbiques seront abordés à la section D.

      Comme on l’a mentionné, il y a deux manières de classer les noyaux du thalamus, à savoir sur le plan fonctionnel et sur le plan topographique (revoir le texte qui accompagne la figure 12)....

    • Histologie du tronc cérébral
      (pp. 172-197)

      Nous poursuivons l’étude du tronc cérébral en abordant le point de vue de la neuroanatomie histologique, à l’aide d’une série de coupes transversales. Puisque tous les détails vont bien au-delà d’un ouvrage destiné à des non-spécialistes, seuls certains points saillants sont traités ici:

      les noyaux des nerfs crâniens;

      les faisceaux ascendants et descendants;

      certains noyaux du tronc cérébral qui appar tiennent à la formation réticulée;

      d’autres noyaux spéciaux choisis.

      Comme on l’a déjà mentionné, les points d’attache des nerfs crâniens au tronc cérébral constituent l’une des clés de la compréhension de cette partie de l’encéphale (voir les figures 6 et...

    • Moelle spinale
      (pp. 198-201)

      Ce schéma montre tous les noyaux – sensoriels et moteurs – de la substance grise de la moelle spinale (voir les figures 4, 32 et 44).

      Ce schéma montre les principaux faisceaux de la moelle spinale, les faisceaux descendants du côté gauche et les faisceaux ascendants du côté droit. En réalité, les deux types de voies sont présents des deux côtés. Certaines caractéristiques remarquables de chaque faisceau sont présentées ci-après.

      Faisceau cortico-spinal latéral, provenant du cortex cérébral moteur (voir les figures 45 et 48) – Ces fibres, qui font partie du système moteur volontaire direct, sont principalement destinées aux neurones moteurs inférieurs de...

  9. Section D: Système limbique
    • [Introduction]
      (pp. 202-203)

      Le termesystème limbiqueest presque synonyme d’encéphale émotionnel– les parties de l’encéphale qui interviennent dans notre état émotionnel. En 1937, le DrJames Papez a inauguré l’ère limbique en proposant l’existence d’un certain nombre de structures limbiques formant le substrat anatomique de nos émotions.

      Le DrPaul MacLean a postulé qu’en réalité trois « cerveaux » distincts ont évolué. Le cerveau reptilien a la capacité de s’occuper des fonctions vitales de base et possède des schémas de comportement rituels organisés. Chez les espèces supérieures, y compris les Mammifères, les structures du prosencéphale relatives au monde extérieur (p. ex....

    • Lobe limbique
      (pp. 204-207)

      Le termelobe limbiquedésigne l’ensemble des aires corticales du système limbique. Ces aires corticales sont qualifiées delimbiques(du latinlimbus, qui signifie bord ou marge) parce qu’elles forment une bordure autour des structures internes du diencéphale et du mésencéphale (voir les figures 17 et 70B). Les aires corticales centrales du système limbique comprennent l’hippocampe, le gyrus parahippocampique et le gyrus du cingulum.

      Certaines aires corticales situées dans la partie médiale du lobe temporal chez l’être humain font partie de cette bordure. Elles forment ce que l’on appelle l’hippocampe (au sens large). L’hippocampe comprend trois parties – l’hippocampe proprement dit,...

    • Système limbique
      (pp. 208-209)

      On regroupe maintenant sous le vocablesystème limbiquel’ensemble des parties de l’encéphale associées à la définition fonctionnelle du système limbique.

      Ce schéma général met l’accent sur les composantes non corticales du système limbique, qu’il s’agisse de structures centrales ou d’extensions. Ces structures sont situées dans le prosencéphale, le diencéphale et le mésencéphale. Toutes ces structures, ainsi que leurs connexions, sont présentées plus en détail dans d’autres figures montrant uniquement les structures décrites.

      Voici les structures non corticales du système limbique:

      l’amygdale;

      les noyaux septaux (région septale);

      le prosencéphale basal;

      les noyaux basaux;

      le thalamus;

      l’hypothalamus;

      le mésencéphale limbique;

      le...

    • Hippocampe
      (pp. 210-217)

      Ce schéma, identique à celui de la figure 71, met en évidence la partie fonctionnelle du lobe limbique étudiée ici, c’est-à-dire l’hippocampe et la voie appelée fornix.

      L’hippocampe comprend des régions corticales anciennes, qui possèdent toutes moins de six couches et sont situées en profondeur dans la partie médiale du lobe temporal chez l’être humain. L’emplacement et la disposition complexe de ces structures sont illustrés et expliqués ici et dans les trois figures qui suivent.

      Chez le rat, l’hippocampe est situé du côté dorsal, au-dessus du thalamus. Au cours de l’évolution du lobe temporal, ces structures se sont déplacées dans...

    • Amygdale
      (pp. 218-221)

      Ce schéma, identique à celui de la figure 71, met en évidence une partie fonctionnelle du système limbique — l’amygdale et ses voies: la strie terminale et la voie amygdalofuge ventrale. La région septale ainsi que les parties du mésencéphale et de la moelle allongée fonctionnellement liées à l’amygdale sont également mises en évidence.

      L’amygdale (noyau amygdalien) est une structure nucléaire sous-corticale située dans le lobe temporal chez l’être humain (voir les figures 25 et 29). Étant un noyau sous-cortical du prosencéphale, elle appartient par définition aux noyaux basaux, mais comme elle est reliée à des structures limbiques, on la décrit...

    • Croissant limbique
      (pp. 222-223)

      Le lobe temporal constitue un ajout récent dans l’évolution des hémisphères cérébraux et se développe plus tard au cours de la formation du cerveau du foetus. Certaines structures se déplacent vers le lobe temporal en cours de développement: le ventricule latéral, l’hippocampe, le noyau caudé, ainsi que les deux faisceaux que sont le fornix et la strie terminale.

      Le ventricule latéral et les structures connexes forment un croissant rappelant un « C » inversé (voir les figures 0L et 20A). Les liens entre ces structures sont illustrés par des coupes détaillées le long du ventricule latéral:

      la première coupe, à...

    • Diencéphale limbique
      (pp. 224-227)

      Ce schéma détaillé montre l’une des principales connexions du système limbique via le thalamus. On voit un agrandissement de l’un des deux thalamus (voir les figures 11 et 12), de la tête du noyau caudé, ainsi que d’une petite partie du gyrus du cingulum (voir la figure 17). L’hypothalamus est juste en dessous, et seuls les deux noyaux mamillaires sont illustrés (voir la figure 71).

      Des fibres du fornix (les fibres postcommissurales — voir la figure 72B), qui transportent de l’information provenant de l’hippocampe, parviennent aux noyaux mamillaires. Un faisceau important, le faisceau mamillo-thalamique, sort des noyaux mamillaires pour se diriger...

    • Hypothalamus
      (pp. 228-229)

      Ce schéma, identique à celui de la figure 71, met en évidence l’hypothalamus, l’une des structures centrales du système limbique, dont les noyaux mamillaires font partie. Le troisième ventricule est situé entre les deux parties du diencéphale (voir p. ex. les figures 9A et 27), et les tissus hypothalamiques des deux côtés se rejoignent dans sa partie inférieure pour former l’éminence médiane (voir la prochaine figure, de même que les figures 15A et 15B).

      L’hypothalamus est généralement subdivisé en un groupe médial et un groupe latéral de noyaux (voir la prochaine figure), ainsi que le noyau préoptique (voir la figure...

    • Faisceau prosencéphalique médial
      (pp. 230-231)

      Cette figure donne des renseignements détaillés sur d’autres parties importantes du système limbique, la région septale et le mésencéphale limbique. La voie qui relie l’hypothalamus à ces régions est le faisceau prosencéphalique médial.

      La région septale comprend des aires corticales et souscorticales du prosencéphale. Les aires corticales, appelées cortex septal, sont situées sous le bec du corps calleux (la fine partie « inférieure » du corps calleux — voir les figures 17 et 70A). Les noyaux profondément enfouis dans cette région sont appelés noyaux septaux. Chez certaines espèces (mais non chez l’être humain), ils sont à l’intérieur du septum pellucidum (la...

    • Système olfactif
      (pp. 232-233)

      Le système olfactif, siège du sens de l’odorat, est un système sensoriel dont les intrants vont directement dans le système limbique, sans passer par un noyau du thalamus (voir les figures 12 et 63).

      Le système olfactif est un système sensoriel ancien sur le plan phylogénétique. Sa taille varie selon les espèces et elle est plus importante chez les animaux qui ont un odorat développé. Ce n’est pas le cas chez l’être humain, où le système olfactif est petit. Ses composantes sont le nerf, le bulbe et le tractus olfactifs, ainsi que diverses régions où aboutissent les fibres olfactives primaires,...

    • Prosencéphale basal
      (pp. 234-237)

      Ce schéma, identique à celui de la figure 71, met en évidence le prosencéphale basal. Cette région, autrefois appelée substance innominée, contient divers types de neurones.

      Le prosencéphale basal est situé en dessous de la commissure antérieure et du côté latéral de l’hypothalamus. Sur un spécimen macroscopique, on peut le trouver sur la face inférieure du cerveau, là où le tractus olfactif se termine en donnant naissance aux stries médiale et latérale (voir les figures 15A et 15B). C’est à cet endroit précis, appelé espace perforé antérieur, qu’un certain nombre de vaisseaux sanguins, les artères lenticulostriées, entrent dans la substance...

    • Synthèse du système limbique
      (pp. 238-238)

      Après avoir étudié de manière assez détaillée les structures et les connexions du système limbique, il convient de faire une synthèse de l’information anatomique et du concept de partie « émotionnelle » du cerveau. Il n’est pas facile de comprendre comment le système limbique est responsable des réactions qui répondent à la définition du termeémotionproposée dans l’introduction de cette section.

      Les structures centrales du système limbique sont le lobe limbique (les régions corticales que sont l’hippocampe, le gyrus parahippocampique et le gyrus du cingulum), l’amygdale, l’hypothalamus et la région septale. Les voies limbiques (p. ex. le circuit de...

  10. BIBLIOGRAPHIE COMMENTÉE
    (pp. 239-246)
  11. GLOSSAIRE
    (pp. 247-258)
  12. INDEX
    (pp. 259-276)
  13. Back Matter
    (pp. 277-279)