Habitations et Milieu de Vie

Habitations et Milieu de Vie: L'évolution du logement au Canada, 1945 à 1986

Sous la direction de John R. Miron
Larry S. Bourne
George Fallis
A. Skaburskis
Marion Steele
Patricia A. Streich
Copyright Date: 1994
Pages: 512
https://www.jstor.org/stable/j.ctt80w9g
  • Cite this Item
  • Book Info
    Habitations et Milieu de Vie
    Book Description:

    Les collaborateurs identifient certains critères importants pour l'évaluation de la situation actuelle et future dans le domaine du logement, précisent les questions et priorités de la recherche en matière de logement et signalent certaines questions de politique qui se dessinent. Les articles sont répartis en six sections: facteurs économiques, démographiques et institutionnels sous-jacents à la demande de logements au cours de la période de l'après-guerre; principaux aspects de l'offre de logements, et notamment financement, technologie et réglementation; croissance du parc immobilier et modifications de la qualité des logements; équilibre entre l'offre et la demande compte tenu de ce qui est suffisant, convenable et abordable; évolution de l'environnement des lieux habités; leçons, défis et questions pour l'avenir. L'ouvrage contient également certains résumés utiles des mesures prises entre 1945 et 1986 en matière de politiques de logement. Document de référence essentiel sur le logement urbain et le développement des villes au cours de la période d'après-guerre au Canada, Habitations et milieu de vie sera apprécié des universitaires, des planificateurs, des professionnels et des étudiants qui s'intéressent aux questions de logement.

    eISBN: 978-0-7735-8351-1
    Subjects: Geography

Table of Contents

  1. Front Matter
    (pp. i-vi)
  2. Table of Contents
    (pp. vii-viii)
  3. Prologue
    (pp. 1-6)
    John R. Miron

    CETTE MONOGRAPHIE est l’aboutissement d’un projet conçu au début des années 80 à la Société canadienne d’hypothèques et de logement. Ce projet a donné naissance à deux ouvrages, un premier sur l’industrie de l’habitation (Clayton Research Associates Limited 1988) et l’autre — le présent volume — sur l’évolution du logement au Canada, qui visait quatre objectifs :

    tracer les grandes lignes de l’évolution du logement au Canada depuis 1945;

    étudier les aspects importants de la situation actuelle et future du logement;

    définir les grands sujets et les priorités de la recherche sur le logement au Canada à moyen et à long termes;...

  4. CHAPITRE PREMIER L'évolution du logement au Canada
    (pp. 7-23)
    John R. Miron

    LE LOGEMENT EST important pour les Canadiens. Pour la plupart d’entre nous, l’achat d’une maison constitue la plus grosse dépense d’investissement de notre vie. Et qu’on soit propriétaire ou locataire, les coûts d’habitation constituent généralement une composante importante du budget du ménage. Le logement constitue d’ailleurs un élément si important des dépenses de consommation qu’il sert, à l’échelle mondiale, d’indicateur du niveau de vie. En outre, depuis le bois d’œuvre, les briques et les clous jusqu’aux appareils électriques en passant par les accessoires de salle de bain et la moquette, chaque nouveau logement construit a des effets importants sur l’ensemble...

  5. CHAPITRE DEUX Les facteurs démographiques et économiques de la demande de logements
    (pp. 24-44)
    John R. Miron

    EN QUOI le marché du logement de l’après-guerre diffère-t-il de celui de l'avantguerre? La première différence porte sur la composition des ménages. En 1941, 11,5 millions de personnes habitaient au Canada 2,6 millions de résidences « habituelles » (c.-à-d. des ménages ou, l’équivalent, des logements privés occupés), à l’exclusion des maisons saisonnières et secondaires. En 1986, la population avait atteint 25,2 millions d’habitants, mais le nombre des résidences habituelles avait connu une croissance encore plus rapide pour atteindre 9,0 millions de logements. Le nombre moyen de personnes dans une résidence habituelle a chuté du tiers (de 4,5 à 2,8 personnes)...

  6. CHAPITRE TROIS Les revenus, les prix et le choix du mode d’occupation
    (pp. 45-70)
    Marion Steele

    LA DÉCISION de louer ou d’acheter son logement a des répercussions importantes sur la vie des ménages canadiens. Si dans les campagnes on a toujours choisi la propriété dans une forte proportion, avant la Seconde Guerre mondiale, les Canadiens des villes étaient surtout locataires. Au cours de la décennie terminée en 1951, toutefois, bon nombre de citadins ont choisi la propriété, avec les coûts et les avantages qu’elle comporte. Une hausse spectaculaire du taux de propriété urbaine au cours de cette décennie a fait de la propriété la norme urbaine et a eu un effet important sur le taux global...

  7. CHAPITRE QUATRE Nouvelles formes de propriété et de location
    (pp. 71-84)
    J. David Hulchanski

    DANS LA période qui a immédiatement suivi la Seconde Guerre mondiale, le choix d’un mode d’occupation était relativement simple. On était ou bien propriétaire absolu ou bien locataire de son logement; dans un cas comme dans l’autre, il y avait peu de variantes. Dans les années 80, toutefois, on a vu apparaître deux nouvelles formes de propriété. Les logements en copropriété, introduits au Canada à la fin des années 60, permettent à des particuliers d’être propriétaires d’un logement dans un ensemble collectif tout en partageant l’entretien des aires et des installations communes. Les coopératives sans mise de fonds, aussi introduites...

  8. CHAPITRE CINQ Les fournisseurs de logements
    (pp. 85-105)
    George Fallis

    CE CHAPITRE analyse les marchés du logement du point de vue de l’offre. Son but n’est pas d’étudier les conditions de logement des Canadiens, le nombre de maisons construites ou le prix des logements. Ce sont là des produits du marché du logement, des résultats de la loi de l’offre et de la demande ainsi que des programmes gouvernementaux. L’étude de l’offre porte sur les agents qui prennent les décisions en matière de produits offerts (les fournisseurs de logements), sur la technologie de production et sur le prix des intrants utilisés pour la production.

    Qu’est-ce qui constitue un progrès dans...

  9. CHAPITRE SIX Le financement du logement dans l’après-guerre
    (pp. 106-124)
    James V. Poapst

    LA QUANTITÉ de logements demandée, par qui et quand, est influencée par 1’ offre et les modalités du crédit. Si les autres conditions de la demande, la taille et la qualité du pare de logements, sont égales par ailleurs, I’accessibilité à un logement abordable ainsi que la sécurité d’occupation seront d’autant plus élevées que le financement à des conditions avantageuses sera facilement accessible.

    Le logement est financé presque entiérement par des prêts hypothécaires et la mise de fonds du propriétaire. Les principaux prêteurs hypothécaires sont les institutions financières: banques, sociétés de fiducie et de prêts hypothécaires, caisses d’épargne et caisses...

  10. CHAPITRE SEPT La réglementation et le coût du logement
    (pp. 125-153)
    John Bossons

    LA RÉGLEMENTATION des marchés caractérise la vie économique moderne. Il y a peu ou pas de marchés qui ne soient nullement réglementés; par ailleurs, peu sont soumis au réseau complexe de réglementation qui caractérise le marché de l’habitation.

    L’intervention gouvernementale dans les marchés est en constante évolution, traduisant un vaste éventail de pressions politiques contradictoires. La réglementation du marché du logement n’a pas fait exception à cette tendance. De nombreux groupes de travail fédéraux et provinciaux ont été constitués depuis 1945 pour étudier comment la réglementation du marché du logement pourrait étre rendue plus efficace, et bon nombre de leurs...

  11. CHAPITRE HUIT La technologie de la construction et le processus de production
    (pp. 154-175)
    James McKellar

    L’ÉVOLUTION de l’industrie de la construction résidentielle au Canada depuis 1945 est caractérisée par un minimum d’investissements, peu de normalisation, un niveau de compétence variable de la main-d’œuvre, la résistance à l’innovation technologique et le recours à un très grand nombre de sous-traitants, de fournisseurs et de producteurs de matériaux. C’est une industrie qui possède une structure organisationnelle complexe; elle est fragmentée; elle présente des particularités régionales, tout en étant soumise aux grands cycles de l’économie. On pourrait aussi soutenir que ces caractéristiques sont, à long terme, ses points forts.

    Les producteurs de logements exercent rarement leur activité à l’échelle...

  12. CHAPITRE NEUF Les changements nets du stock de logements au Canada dans l’après-guerre
    (pp. 176-194)
    A. Skaburskis

    MALGRÉ CERTAINES lacunes dans les données, les statistiques relatives aux variations du stock de logements au Canada se sont améliorées au cours des quatre dernières décennies. Ainsi, les données sur les logements achevés entre les recensements nous renseignent mieux maintenant sur les ajouts au stock. Les démolitions et les conversions sont maintenant inventoriées au palier local et compilées par Statistique Canada. Les méthodes de contrôle de la qualité se sont raffinées.

    Nous verrons dans ce chapitre l’évolution des définitions et des méthodes de recensement pour le dénombrement des logements. Nous étudierons aussi les méthodes utilisées par Statistique Canada pour mesurer...

  13. CHAPITRE DIX La mesure des transitions du parc de logements
    (pp. 195-211)
    E.G. Moore and A. Skaburskis

    LES LOGEMENTS NEUFS représentaient seulement 50 % de l’investissement en habitation au Canada en 1986, soit une diminution par rapport aux 69 % enregistrés en 1951; le pourcentage attribuable aux améliorations majeures était de 33 % en 1986, soit une augmentation par rapport aux 24 % de 1951 (tableau 5.1). À mesure que les modifications du parc de logements existants prennent de l’importance — qu’il s’agisse de conversions ou de reconversions, de dépréciation ou de rénovation, d'ajouts ou d'améliorations —, il en est de même du débat public concernant sa gestion. Les conversions et les reconversions modifient la taille et le...

  14. CHAPITRE ONZE Les formes d’habitations et l’utilisation de l’espace intérieur
    (pp. 212-228)
    Deryck W. Holdsworth and Joan Simon

    DANS L’APRÈS-GUERRE, les habitations des Canadiens évoluent surtout à trois égards : la taille de la maison unifamiliale de banlieue et le plan des lotissements; la proportion accrue des habitants des immeubles à haute densité et, de plus en plus, de grande hauteur; la diversité, la quantité et la complexité des programmes de logement social. Dans chaque cas, il existe de légères variantes entre les diverses régions du pays, mais en général les innovations et les normes mises au point dans la région de Toronto ont servi de modèles pour l’ensemble du Canada (à l’exception d’une variante de la côte...

  15. CHAPITRE DOUZE Les habitations de mauvaise qualité
    (pp. 229-247)
    Lynn Hannley

    TELLES HABITATIONS autrefois jugées convenables pourraient maintenant être considérées comme de mauvaise qualité. Pour reconnaître la mauvaise qualité,il faut des normes largement acceptées auxquelles on puisse comparer une habitation. La démarche historique aide à comprendre comment et pourquoi les normes ont évolué, et avec elles la perception du problème des taudis.

    Les premiers modes de peuplement relevaient surtout de l’initiative privée et n’étaient pas assujettis à des normes d’ordre public. C’est pourquoi on construisait parfois des logements sans se préoccuper de l’hygiène publique, de la sécurité, ni du confort. Des bidonvilles sont apparus autour de la plupart des grands centres...

  16. CHAPITRE TREIZE L’habitation, service humain: les besoins particuliers
    (pp. 248-267)
    Janet McClain

    LE BESOIN de logement se mesure souvent en fonction des quantités moyennes (comme le nombre de pièces ou la superficie) nécessaires pour chaque groupe d’âge ou pour chaque taille de ménage. Cependant, ces mesures ne tiennent pas compte des besoins particuliers de certains consommateurs. Dans le domaine de l’habitation, ces consommateurs peuvent avoir besoin d’être logés au rez-de-chaussée avec une entrée sur la rue et un plan incliné au lieu d’un escalier, des portes larges, beaucoup d’espace dans la cuisine et la salle de bain et des circuits électriques améliorés pour les appareils médicaux ou mécaniques. Dans les cas de...

  17. CHAPITRE QUATORZE Évolution socio-économique et adéquation du logement depuis la guerre
    (pp. 268-285)
    Damaris Rose and Martin Wexler

    LES CONDITIONS D’HABITATION ont beaucoup évolué au Canada depuis 1945, sous l’effet de trois changements qui ont bouleversé la structure sociodémographique du pays: 1) l’augmentation du nombre de personnes âgées, 2) la participation accrue des mères de famille au travail salarié et 3) la multiplication des familles à chef féminin. Quand on cherche à cerner toutes les dimensions de cette évolution en ce qui a trait au logement et à l’habitat, des questions viennent à l’esprit : jusqu’à quel point la conception des habitations et des quartiers peut-elle épouser la transformation des besoins? Quelles sont les aspirations des groupes touchés...

  18. CHAPITRE QUINZE L’abordabilité du logement dans le Canada de l’après-guerre
    (pp. 286-301)
    Patricia A. Streich

    DEPUIS LES DÉBUTS du logement social au Canada, les spécialistes tentent de préciser le sens du terme « abordabilité ». Malgré les ouvrages écrits sur le sujet, l’abordabilité semble défier toute mesure objective¹. L’argument central du chapitre est de montrer que l’ampleur du problème d’abordabilité du logement est conditionnée en grande partie par le point de vue où l’on se place pour le définir et le mesurer. L’abordabilité est plus qu’un concept de l’économie positiviste; cette notion englobe l’idée de paiements raisonnables pour le logement en vue d’atteindre un niveau donné de bien-être social, de même que des problèmes de...

  19. CHAPITRE SEIZE L’évolution de l’habitat
    (pp. 302-321)
    L.S. Bourne

    TOUTE HABITATION est liée à un terrain et à un emplacement, et donc à un environnement externe. À l’exception des maisons ou des fermes isolées, tout logement fait partie d’une collectivité locale. L’endroit où nous vivons ajoute en outre à la qualité de l’habitation une signification sociale et une valeur économique qui sont essentielles à toute étude du progrès en matière de logement. L’emplacement influence la qualité et la forme des maisons que nous occupons, ce que nous pouvons en faire, les services physiques et sociaux assurés au logement ainsi que les commodités et les services offerts à proximité. Le...

  20. CHAPITRE DIX-SEPT Différenciation des quartiers et changement social
    (pp. 322-341)
    Francine Dansereau

    LE DÉVELOPPEMENT DIFFÉRENCIÉ des quartiers reflète la complexité de leur nature¹. Un quartier est un cadre physique caractérisé par la densité, par l’utilisation du sol ou les types de bâtiments, de même que par l’accès aux services et aux équipements urbains. Sur le plan de la composition socio-démographique, des schèmes de comportement et des espaces d’activité, c’est une réalité sociale qui s’exprime symboliquement dans les images et les représentations des résidants et des gens de l’extérieur. Enfin, un quartier est une économie locale où le marché immobilier trie les groupes sociaux d’après leurs préférences pour un mode de vie et...

  21. CHAPITRE DIX-HUIT Diversité sociale, mode d’occupation et développement communautaire
    (pp. 342-355)
    Richard Harris

    AU CANADA, ce n’est que récemment que les urbanistes et les responsables politiques en sont venus à considérer la diversification sociale comme un objectif souhaitable. L’idée que des quartiers mixtes pourraient être à l’avantage de la classe ouvrière, voire de l’ensemble de la collectivité, a été appliquée pour la première fois par George Cadbury, à Bournville en Angleterre, à la fin du XIXesiècle. Son projet a inspiré le mouvement Cité-jardin et attiré l’attention au Canada. Cependant, ce n’est qu’à la fin des années 60 que la diversité sociale est devenue un élément des politiques canadiennes et un critère permettant...

  22. CHAPITRE DIX-NEUF Le logement et les politiques de développement communautaire
    (pp. 356-376)
    Jeffrey Patterson

    LE DÉVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE est à la fois un moyen et une fin, un processus et un aboutissement (Compton 1971). En tant que processus, il vise à amener les gens à prendre la maîtrise de leur propre vie — ce qu’on appelle souvent « l’habilitation » (Maslow 1954; Single Displaced Persons Project 1983). Dans ce sens, il a aussi comme objectif de faciliter la « participation des citoyens » à la vie collective. Entendu comme un aboutissement, ce terme désigne la mise en œuvre de divers services et de programmes gouvernementaux visant à améliorer la qualité de vie et à soulager les...

  23. CHAPITRE VINGT L’offre de logements dans les villes du secteur primaire au Canada
    (pp. 377-391)
    John H. Bradbury

    LES VILLES DU SECTEUR PRIMAIRE occupent une place spéciale dans le profil des agglomérations canadiennes. Souvent isolées en raison de leur attachement à un lieu donné d’extraction des ressources, elles présentent des problèmes sociaux et économiques particuliers de même que des conditions de logement et des besoins spéciaux (Himelfarb 1976). Le parc local de logements doit s’adapter aux besoins des résidants sur une durée de vie industrielle souvent limitée de la collectivité. Il faut des mécanismes particuliers d’offre, d’entretien et de modes d’occupation pour que le parc s’adapte aux fluctuations marquées qui caractérisent la base économique de telles collectivités. Il...

  24. CHAPITRE VINGT-ET-UN Les leçons à tirer de l’histoire du logement dans le Canada de l’après-guerre
    (pp. 392-412)
    John R. Miron

    CE LIVRE EST EN GRANDE PARTIE un bilan historique. Chaque chapitre expose un aspect ou l’autre de l’évolution des produits du logement, à partir d’au moins 1945, qu’il s’agisse des variations de la demande, de l’offre et de la répartition qui ont donné lieu à ces produits, ou encore des causes de ces changements. Sont également étudiées les nombreuses politiques qui ont modelé ou orienté ces évolutions. À partir de son propre point de vue, chaque auteur tente de répondre à la question suivante : « Qu’est-ce qu’on peut apprendre au sujet du progrès en matière de logement à partir...

  25. CHAPITRE VINGT-DEUX Défis et problèmes pour aujourd’hui et demain
    (pp. 413-434)
    John Hitchcock

    LA PRÉSENTE MONOGRAPHIE laisse voir deux aspects sous lesquels on peut examiner le contexte actuel de la politique du logement par rapport à l’expérience de l’après-guerre : le genre de problèmes et leur degré de complexité. Ces deux perspectives nous permettent de comparer la situation à laquelle devaient faire face les responsables politiques au milieu du siècle et celle à laquelle ils sont confrontés à l’approche de cette fin de siècle. Dans les premières années de l’aprèsguerre, les problèmes de logement semblaient matériellement considérables mais conceptuellement simples; l’arriéré des problèmes de logement de la Crise et de la guerre pourrait...

  26. ANNEXE A Lexique
    (pp. 435-457)
  27. ANNEXE B Chronologie des principaux événements
    (pp. 458-466)
  28. Bibliographie
    (pp. 467-494)
  29. Index
    (pp. 495-503)